A force d’enchaîner les concerts de haut vol (plus de 200 recensés selon les forces de l’ordre), le Français a pris goût au jeu et à l’interprétation de ses propres compositions.
Conséquence logique et charnelle de l’expérience Good City For Dreamers, le nouvel album de General Elektriks est donc plus organique. Parker Street, c’est de la réalité augmentée, la plus courte distance possible entre le live et le studio. Un travail de laboratoire encore accru, dans la lignée des productions hip hop américaines, au service d’un disque de musiciens. |