mercredi 29 février - 19h30
|
|
 |
Chairlift (Electro Pop) |
| |
Plus Eurythmics que Metric (quoique), l'esthétique électro pop de Chairlift lorgne vers une post new-wave revendiquée. Trop naïf, le procédé «remember» (les années 80's) pourrait virer rapido à l'overdose. Il s'en dégage pourtant, grâce à un étonnant changement climatique et chromatique de leur nouvel album Something – maniant ironie, mièvrerie, sincérité –, une ivresse contagieuse. Laquelle, selon l'humeur de l'écoute, pourra virer à la gueule de bois FM-commerciale. Ou, au contraire, à une euphorie d'indé quasi subversive, à l'instar du premier titre, Sidewalk Safari : Après un premier album plutôt réussi (Bruises, 2008), le trio américain a pourtant perdu un membre fondateur, Aaron Pfenning. Rien de redhibitoire. D'autres grands, comme Death in Vegas ou Battles, y ont survécu. Voire se sont grandis. Chairlift est passé chez une major ? Mais le duo Caroline Polachek et Patrick Wimberly n'a pas bazardé un sens de la mélodie mordante, un goût pour le contre-pied vers la rudesse. «The girl at the window covered in ashes/ Smiles grotesquely in the light of day», grince ainsi Caroline Polachek, dont la voix a gagné en densité. (Article Libération) |
|
|
 |
o F F Love |
| |
Projet mystérieux issu d’une scène witch house presque morte née, o F F LOVE déroule des climats nostalgiques sur un tissu électronique mi ambient mi screwed Hip Hop. Usant et abusant des clichés d’une certaine culture populaire (au hasard MTV, le hip hop mainstream, les boys bands 90′s), o F F LOVE n’en retient qu’une certaine mélancolie pour évoquer l’amour perdu et les rêves désenchantés.
Après deux EP dont un sorti chez Disaro, o F F LOVE se fait découvrir par m=maximal sous division du label-référence Kompakt qui sortira le 16 janvier « Probably Love » son premier album. Déjà apparu sur scène à Paris, Tokyo, Londres, Lisbonne, Berlin, ou Prague, partageant la scène avec Coco Rosie, How to dress Well, Creep ou Kia Brekkan, o F F LOVE a marqué les esprits, s’attirant les louanges du NY Times et du Guardian notamment. Car sur scène, le mystérieux musicien déroule un tableau étrange et fascinant, le visage masqué et déclamant ses morceaux comme dans un rêve éveillé (…) |
|
|
vidéos
|
|
Chairlift - Bruises
|
| |
|
|
Chairlift - Evident Utensil
|
| |
|
|
|